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Tableau Vivant. L'orientalisme par Tuyya.com

Découvrez TUYYA, la première marque de produits haut de gamme marocains. Une collection de produits gourmets biologiques issus du riche terroir marocain (huile d'olive vierge extra, huile d'argan, thés et safran), la plus grande collection d'artisanat et d'antiquités marocaines en Amérique du Nord et une gamme biologique exclusive de produits cosmétiques. Pour vos évènements, vivez l'ambiance orientaliste à travers TUYYA. Suivez TUYYA sur https://www.facebook.com/TUYYA. Partenaire et fournisseur principal de l'exposition «Merveilles et mirages de l'orientalisme».Plus d'info

TUYYA, Benjamin-Constant et le Maroc, un point commun : le MBAM

Au cœur de l'hiver, le Musée accroche le soleil sur ses cimaises avec cette exposition sur l'orientalisme, une première, qui révèle dans le cadre d'une recherche inédite la figure oubliée d'un maître du genre, Benjamin-Constant... In the depths of winter, the Museum is hanging the sun on its walls with this exhibition on Orientalism, a first for Canada, based on extensive original research. The show unveils the forgotten figure of a master of the genre, Benjamin-Constant...
MERVEILLES ET MIRAGES DE L'ORIENTALISME
De l'Espagne au Maroc, Benjamin-Constant en son temps Du 31 janvier au 31 mai 2015 Au cœur de l'hiver, le Musée accroche le soleil sur ses cimaises avec cette exposition sur l'orientalisme, une première, qui révèle dans le cadre d'une recherche inédite la figure oubliée d'un maître du genre, Benjamin-Constant... https://www.mbam.qc.ca/expositions/a-venir/merveilles-et-mirages-de-lorientalisme/
MARVELS AND MIRAGES OF ORIENTALISM
From Spain to Morocco, Benjamin-Constant in His Time January 31 to May 31, 2015 In the depths of winter, the Museum is hanging the sun on its walls with this exhibition on Orientalism, a first for Canada, based on extensive original research. The show unveils the forgotten figure of a master of the genre, Benjamin-Constant... https://www.mbam.qc.ca/en/exhibitions/upcoming/marvels-and-mirages-of-orientalism/ – à Musée des beaux-arts de Montréal.Plus d'info

TUYYA au Musé des Beaux Arts de Montréal

TUYYA au Musée des beaux arts de Montréal ! Merci à tous ceux qui ont cru en nous...

Comme toujours, fidèle à notre engagement, depuis notre création, nous vous ferons découvrir les trésors du Maroc à travers notre sélection de produits gourmets biologiques reconnus par les plus respectés des chefs, et les plus belles pièces de l'artisanat marocain qui nous a tant fait reconnaitre, par son détail exclusif, sa qualité sans reproche, retraçant l'art séculaire de nos artisans et leur maitrise du travail exclusivement fait main, venant divers corps de métier et régions de notre beau Maroc.

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Histoire du Tapis Marocain

Partir à la recherche de l'origine des tapis, c'est remonter jusqu'à la préhistoire. Les historiens ne s'accordent pas sur le lieu de leur origine : on l'attribue aussi bien aux tisseurs égyptiens qu'aux Chinois, voire aux Indiens mayas. Bientôt façonnés sur tous les continents, les tapis furent d'emblée considérés à la fois comme des éléments pratiques de la vie quotidienne et comme des oeuvres d'art. Un état d'esprit encore bien vivant de nos jours.   S'il est entendu que le tissage des tapis est un art qui remonte à la nuit des temps, il est difficile de répondre précisément à la question : où et quand furent fabriqués les premiers tapis ? Les hypothèses les plus diverses ont été avancées. Pour les chercheurs, les inventeurs des tapis seraient Egyptiens, Chinois ou bien encore Mayas. Il est en fait assez plausible de considérer que les tapis sont apparus à la même époque, dans des lieux différents. En ce qui concerne le Maroc, l'une des plus anciennes références historiques faisant état de tapis est un livre de Jamil M. Abnu-Nasr. L'étoffe évoquée par Abnu-Nasr est sans doute un tissage ras d'origine rurale qu'on continue à produire de nos jours. L'origine du tapis citadin soulève encore des controverses, et si l'unanimité se fait autour du tapis bédouin, ceux de Rabat, Médiouna et Casablanca n'ont pas encore révélé tous leurs secrets. Le tapis "R'bat", selon les uns, serait venu d'Andalousie, parmi les souvenirs précieux emportés par les Gharnatis expulsés d'Espagne, à la fin du 15ème siècle et qui se sont fixés à Rabat, Fès et Tétouan. C'est la thèse que soutiennent les notables éclairés de Rabat, pour la plupart, descendants authentiques des Gharnatis. Une telle position est justifiable si l'on tient compte de la proximité de la Péninsule Ibérique et des liens qui ont toujours uni les deux communautés. Mais d'après Prosper Ricard qui appuie sa thèse sur la comparaison des tapis de Rabat avec ceux d'Asie Mineure, et suite aux rapprochements qu'il fait quant à l'encadrement, aux couleurs et même aux motifs, il semblerait que le tapis de Rabat ait été introduit au Maroc par les Turcs, au 18ème siècle, lors de leur occupation de l'Algérie. L'inspiration des tisseuses marocaines leur a permis très vite de limiter les similitudes avec les tapis d'Orient au seul niveau ornemental. Les dernières études réalisées ont montré que les éléments de décor utilisés ont subi des transformations radicales. Les tisseuses marocaines, riches de créativité modifient et interprètent les motifs selon leur propre conception. Ces motifs transformés ont également pris des noms locaux. De plus, l'apparition de nouveaux éléments de décor en grand nombre a donné lieu à la création d'un répertoire des motifs marocains. De nos jours, on ne rencontre que très rarement des motifs d'origine orientale dans les tapis citadins.Plus d'info

Les Tapis du Haouz de Marrakech

Les tapis du Haouz de Marrakech font partie des tapis ruraux. Les tribus noueuses de tapis qui entourent Marrakech sont presque toutes d'origine arabe; on cite ici les tapis de Rehamna, les tapis de H'mar et les tapis des Oulades Bousebaâ.Dans ces trois tribus, le nœud utilisé est le nœud symétrique. Les fils de chaînes sont en poil de chèvre ou en un mélange de poil de chèvre et de laine noire, les rangées de nœuds sont séparées par quatre à douze fils de trame, la trame est souvent en laine rouge, le tissage de ces tapis est lâche, on relève le même nombre de nœuds en longueur et en largeur.

Une des caractéristiques des tapis du Haouz est leur lisière tissée en dents de scie pénétrant le velours noué, ces lisères sont tissées en poil de chèvre. De façon générale, la composition artistique utilise des motifs simples qui prennent toutes les formes possibles : losange, carré, triangle, ligne en zigzag etc...

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Les Tapis du Haut Atlas

Les tapis du Haut-Atlas sont tissés selon une technique similaire à celle du tapis citadin. Les tapis du Haut Atlas sont également appelés les tapis des Aït Ouaouzguites, tribu qui peuple le territoire se trouvant entre Ouarzazate et Taznakht.  

Métiers à tisser

Les métiers à tisser utilisés appelés localement "Astta" sont dans leur grande majorité en bois et en métal. Les montants sont métalliques, les ensouples sont à base de madrilliers en bois à base rectangulaire. Le tissage sur ces métiers donne un tapis avec des franges sur un seul côté. Les métiers entièrement métalliques, à ensouples cylindriques permet le tissage de tapis avec des franges des deux côtés. Ils sont peu nombreux.Plus d'info

Les Tapis du Moyens Atlas

Le Moyen Atlas abrite la majeure partie des tribus qui tissent les tapis (Béni M'Guild...). Ces tapis sont connus pour leurs velours blanc et soyeux. Les nœuds ont une hauteur qui atteint parfois 10 cm ou plus. Ces tapis servent de matelas, de couvertures, et montrent un décor simple fait de losanges. Ces tapis sont appelés "achdif". Les tapis du Moyen Atlas sont tissés selon des techniques qui varient quelque peu d'une tribu à l'autre.Plus d'info

Les Tapis Citadins

L'appellation de "tapis citadins" s'applique surtout pour les tapis de Rabat et de Médiouna, tous deux d'inspiration orientale. Ceux-ci comptent entre 40.000 et 90.000 points au mètre carré suivant le niveau de qualité désiré. Les tapis de Médiouna se singularisent par l'importance accordée au champ central qui comporte souvent plusieurs médaillons. Les tapis citadins sont en général très longs, presque disproportionnés. C'est une simple adaptation aux dimensions des salles marocaines, d'architecture andalouse.Plus d'info

Laine et Tissage

De nos jours encore, dans certaines régions du Maroc, la laine est considérée comme un cadeau du ciel; on lui attribue le don de protéger l'homme des forces maléfiques. Depuis la tonte jusqu'à l'ourdissage, la laine est donc traitée avec soin et travaillée selon un rituel très précis, qui se transmet de génération en génération. Ainsi, après la tonte, la laine est gardée dans un coin discret de la maison. Lors du lavage de la laine à la rivière les tisseuses prononcent ces mots : "La laine comme le blé génère l'abondance". Quant à la teinture, qui a pour objet de modifier l'aspect de la laine sans en modifier les qualités principales d'isolant thermique, de résistance à l'usage et de confort visuel et tactile, elle obéit encore dans certaines régions à un rite précis. La veille de l'opération de teinture, on expose les différents bains à la lueur des étoiles pour chasser les forces maléfiques. La tisseuse, fumige la laine prête à être teinte et la cache loin des regards, puis, elle se purifie elle-même comme si elle se préparait pour la prière. Le lendemain, à l'aube, la tisseuse retourne vers le bain qu'elle a exposé aux étoiles sans se tourner ni à gauche ni à droite puis elle commence l'opération de teinture après avoir prononcé une prière, la "Basmala". Pour l'ourdissage, la tisseuse demande à deux voisines de l'aider à monter son métier à tisser. Après avoir planté les deux piquets de l'ourdissoir, la propriétaire du métier à tisser prononce la "Basmala" puis écrase quelques morceaux de sucre entre les deux piquets. Puis, les trois tisseuses se mettent à chanter les phrases suivantes : "Nous voulons monter le métier, chaque métier voyant le jour doit être achevé". Malheureusement, les techniques ancestrales de teinture tendent à se perdre. Si la tradition orale des teintures végétales est toujours dans les mémoires, elles ne sont plus très souvent employées de nos jours pour les laines qui entrent dans la fabrication du tapis marocain. Depuis quelques années, les autorités entreprennent des recherches afin de retrouver les anciens procédés de teinture naturelle. Un projet ambitieux qui rendra aux tapis ses lettres de noblesse.

Le saviez-vous ?

Dans certaines tribus de l'Atlas, lorsqu'une femme achète un tapis (dont la confection prend souvent plus d'un an), l'avènement est vécu comme une manne de Dieu et donne lieu à une véritable fête. Par contre, dans d'autres tribus, l'achèvement d'un tapis est considéré comme la perte d'un enfant que l'on a conçu, élevé et vu grandir pour finalement le voir partir. Son achèvement est alors accueilli par des cris et des pleurs.Plus d'info

Les Tapis à travers le Maroc

Après les diverses opérations liées à la préparation de la laine, le tissage proprement dit peut commencer. C'est en fait de la finesse et de la solidité des fils de chaîne et des fils de trame que dépend la valeur d'un tapis. Deux parties essentielles le composent : la haute laine et le tissu de fond. Le nombre de nœuds au décimètre carré varie entre 50 dans un tapis du Haut-Atlas et 400 dans un tapis citadin de Rabat. On classe dans la famille des tapis ruraux les tapis du Moyen Atlas, les tapis du Haut Atlas et les tapis du Haouz de Marrakech.Plus d'info

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