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Nos Tajines

  Le slow food à son meilleur. C'est une gamme de tagines de rabat – la ville royale – faite main. Distinguée des produits du marché et présentée sous deux types de fini, soit émaillé soit brute & rugueuse; elle fait l’éloge d’un savoir faire millénaire, sous une forme des plus épurées et un cachet d’authenticité sans précédant.Plus d'info

Huile d'olive vierge extra biologique non filtrée TUYYA

Lancée sur le marché québécois en 2010, Tuyya a conquis la table des connaisseurs d’huile d’olive et même devenue un ingrédient indispensable au menu de plusieurs grands Chefs québécois, qui l’ont très vite adopté. C’est plus qu’une simple huile, c’est un vrai JUS D’OLIVE.

L’OR LIQUIDE

Lancée sur le marché québécois en 2010, Tuyya a conquis la table des connaisseurs d’huile d’olive et même devenue un ingrédient indispensable au menu de plusieurs grands Chefs québécois, qui l’ont très vite adopté. C’est plus qu’une simple huile, c’est un vrai JUS D’OLIVE.

DU MOULIN À VOTRE TABLE

Brute, non filtrée telle qu’achetée directement d’un moulin traditionnel, elle se distingue par son cachet authentique, artisanal et pur, et sa technique séculaire d’extraction.

PRODUCTION

Cette huile vierge extra d’exception est produite en quantité limitée de 25 000 litres par an.  Monovariété de Picholine marocaine, elle ne dépasse pas 0,35% d’acidité à l’embouteillage, soit quasi nulle. Le choix de ce spécimen d’olive, habituellement réservé à un usage uniquement comestible, dans son état vert le plus précoce, requiert quatre fois plus d’olives pour la même quantité d’huile extraite industriellement, soit 9,5 kg d’olives comparé à 2,5kg pour 1kg d’huile.

Cueillies manuellement au sein d’une oliveraie centenaire du terroir de Fkih Ben Saleh, dans la région de Béni Mellal (Maroc), les olives sont le fruit d’une terre non labourée n’impliquant ni engrais ni pesticides, même aucune culture intercalaire. Produit “à l’ancienne”, seuls les plus remarquables spécimens sont alors sélectionnés et triturés suivant un procédé exclusivement mécanique. Notre moulin à pierre de granit, intègré au sein d’un processus antique à trois phases, requiert une préparation en dedans de 7 heures, depuis la cueillette à la mise en bouteille.

Pour 2011, nous avons réussit à reproduire une vieille recette d’huile aromatisée, suite à l’incorporation d’un mélange de feuilles fraiches sauvages de thym et laurier à même les olives lors de leur trituration (soit 80kg d’herbes pour 10000kg d’olive), ajoutant un goût frais et subtil qui se marie très bien à la picholine.

RAFINÉE

Ce grand cru du terroir, au reflet vert émeraude, vous enchantera de par la finesse de son arôme authentique épicé et herbacé et le vibrant mélange fruité intense qui en émane, à dominance artichaut, herbes fraîches, pomme et amande.  Riche de la pulpe, elle se distingue par son apparence dense, trouble et opaque et sa belle couleur verte aux reflets légèrement émeraude, garanties de son authenticité. Le dépôt au fond de la bouteille est normal mettant en valeur la richesse du produit. Nous contrôlons la provenance des olives que nous sélectionnons, d’ailleurs nous avons entreprit les démarches de certification de notre huile afin d’obtenir le label  biologique, compte tenu du fait que la culture n’emploie ni engrais ni pesticides et ceci documenté depuis 2005 dans nos cahiers de culture.

LA TERRE

Localisation: Fkih Ben Saleh, province de Béni Mellal Altitude: 430 m Surface: 120 Ha, dont 100 Ha de surface plantée nette Oliviers: environ 10 000 oliviers anciens Densité: 100 oliviers/ Ha (10 mètres entre chaque arbre et entre chaque lignée d’oliviers) Olives par arbre: 60 Kg Production potentielle: environ 90 000 litres avec un taux d’acidité maximum de 0,35°(uniquement extra vierge) – prévision 2011 taux d’acidité réduite à 0,20°, grâce à un système de lavage continu des scourtins Production embouteillée: 12 000 litres (2009), 30 000 litres (2010) Variétés cultivées: 100% picholine marocaine – variété autochtone Certification Biologique: en phase de certification biologique pour la production de 2011, par l’IMC (Institut de Certification Méditerranéen)

Résultats de Laboratoire

Acidité en acide oleique (NF EN ISO 660)…………..0.35% Indice de peroxyde corps gras (ISO 3960)………….2.0 meq/Kg Extinction specifique à 270 nm (ISO 3656)…………0.17 /\ E…………………………………………………………………0.006
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Safran biologique TUYYA de Taliouine

Implantée à Taliouine (Maroc) berceau du safran marocain, nos safranières vous offrent une sélection de safran de grande qualité reconnu de la région. Notre entreprise vise à renforcer les synergies entre la production agricole locale et l’industrie agroalimentaire.

TALIOUINE SAFRAN PUR

Implantée à Taliouine (Maroc) berceau du safran marocain, nos safranières vous offrent une sélection de safran de grande qualité reconnu de la région. Notre entreprise vise à renforcer les synergies entre la production agricole locale et l’industrie agroalimentaire.

TALIOUINE : TERRE DE SAFRAN

Produit de luxe aux usages multiples et ancestraux, le safran est issu des stigmates séchés de la fleur du même nom. Il est utilisé en mésopotamie, il y a -4.500 ans. Épice, assaisonnement, parfum, peinture symbole de raffinement du fait de sa rareté, il est répandu dans la grèce antique, en égypte, chez les phéniciens, en perse, au moyen-orient ainsi que dans les cultures indo-chinoises.

Également réputé pour ses vertus médicales et cosmétiques, le safran aurait été introduit pour la première fois au maroc au VII siècle lors de la conquète arabe. Aujourd’hui, Taliouine (Maroc), connue pour la qualité de son terroir et de son savoir faire produit 95% du safran marocain.
Réputé comme le meilleur du Maroc, le safran de Taliouine est un produit entièrement naturel qui se distingue par sa grande pureté.

Trois atouts fondent sa qualité et sa notorité dans le monde entier. Son pouvoir colorant d’une part, lié à sa concentration en crocine (259,54). Il est également apprécié pour la qualité  de son arôme riche en pricrocrocine (97,13), responsable du goût. Enfin, sa grande saveur grâce à une teneur élevée en safranal (33,14) contribue également à le classer parmi les safrans de première catégorie.

150 000 FLEURS POUR PRODUIRE UN KILO DE SAFRAN

“CE QUI EST RARE EST PRÉCIEUX”. Le safran, qui fleurit en hiver en fait partie. Les récoltes ont lieu avant le lever du soleil pour préserver la substance de la fleur. Les safranières sont mobilisées de fin octobre à fin novembre. Après la récolte, le pistil est extrait de la fleur à la main puis conservé à l’abri de l’air et de la lumière. Il est ensuite séché. Un hectare de safran permet de produire en moyenne 4,5kg d’épice. Une safranière bien entretenue permet d’en obtenir jusqu’à 8 kg.

LA LUMIÈRE DU MAROC DANS LES ASSIETTES

Le safran évoque à la fois les délices du palais et les teintes lumineuses qu’il suscite. “AZAFRAN” en arabe, vient du mot “ASFAR”. Joyau incontournable de la cuisine marocain et compagnon fidèle des tajines et poissons, il est aussi le garant de ses subtiles saveurs. C’est la touche authentique et inimitable d’une cuisine marocaine vraie grâce à un produit local sélectionné 100% terroir. C’est aussi le “GOÛT DE LÀ-BAS” toujours recherché et convoité.
La gamme TUYYA TALIOUINE comprend des conditionnement de 1 gramme destinés aux grands distributeurs et de 10, 50, 100, 250, 500g et 1 kg pour les épiceries fines et les restaurants.

DES PRODUITS BIOLOGIQUES CERTIFIÉS

Cueilli et récolté par nos meilleurs spécialistes, notre safran est issu de l’agriculture biologique. L’ensemble du processus répond aux bonnes pratiques d’hygiène et de récolte bio et naturelle, la gamme tuyya taliouine est certifié par imc (instituto mediterraneo di certificatione).

De plus, dans notre soucis de garantir des produits de haute gamme nous ne choisissons que des fournisseurs dont l’unité de conditionnement respecte les normes BRC (British Retail Consortium) incluant le système HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point), insistant ainsi sur les bonnes pratiques de conditionnement, d’hygiène et de sécurité alimentaire.

LA GAMME TUYYA TALIOUINE EST TRÈS CONCENTRÉE :  1 G PERMET DE PRÉPARER PRÈS D’UNE QUINZAINE DE PLATS. EN CUISINE, ON AJOUTE LE SAFRAN À LARÉPARATION ENVIRON 15 MINUTES AVANT DE SERVIR.

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Thé vert TUYYA en feuille

Des feuilles fines de couleur jade sélectionnées parmi le meilleur cru de thé vert chun mee. Une infusion corsée avec des notes fumées/grillées, un arôme doux de prunes dominant l’arrière goût, une tasse de thé à la belle couleur vert-jaunâtre claire.

Des feuilles fines de couleur jade sélectionnées parmi le meilleur cru de thé vert chun mee. Une infusion corsée avec des notes fumées/grillées, un arôme doux de prunes dominant l’arrière goût, une tasse de thé à la belle couleur vert-jaunâtre claire.

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Thé vert TUYYA en Grain

Des perles enroulées préservant toute la fraîcheur des feuilles de thé du meilleur cru gunpowder. Un goût fort et prononcé tel un doux miel, un arôme fumé et une belle infusion dorée. Des perles enroulées préservant toute la fraîcheur des feuilles de thé du meilleur cru gunpowder. Un goût fort et prononcé tel un doux miel, un arôme fumé et une belle infusion dorée.    Plus d'info

Verveine : La reine des Herbes

Douze plantes conjuguent leurs parfums et leurs vertues médicinales dans un breuvage inimitable, le thé de Marrakech ! Douze plantes conjuguent leurs parfums et leurs vertues médicinales dans un breuvage inimitable, le thé de Marrakech ! Flio, Pelargonium, Marjolaine, Menthe poivrée, Absinthe, Menthe de marrakech, Basilic-menthe, Menthe sauvage, Menthe de casa, Sauge (ma préférée), Tanaisie et Menthe citronelle… nous commencerons avec la reine des herbes qui annoncera cette belle lignée.
La Luisa ou verveine odorante, se consomme seule en infusion pour apprécier toute la délicatesse de son arôme. Beaucoup plus parfumée mais moins riche en propriétés médicinales que sa parente la verveine officinale, elle possède des vertus calmantes, digestives et antispasmodiques.
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TETOUAN

Lorsque les Andalous, musulmans et juifs, quittèrent l'Espagne sous les assauts de la Reconquista Chrétienne d'Alphonse VIII, ils trouvèrent refuge au Maghreb. Tétouan, dans le nord du Maroc est sans doute la ville, qui depuis six siècles perpétue le mieux le souvenir de l'Andalousie si proche.

Lorsque les Andalous, musulmans et juifs, quittèrent l'Espagne sous les assauts de la Reconquista Chrétienne d'Alphonse VIII, ils trouvèrent refuge au Maghreb. Tétouan, dans le nord du Maroc est sans doute la ville, qui depuis six siècles perpétue le mieux le souvenir de l'Andalousie si proche. Avec son architecture hispano-mauresque, ses zelliges multicolores, la ville vit au rythme de l'Andalousie, et son artisanat, si fécond, l'exprime intensément. La poterie et travail du bois sont les deux principales spécialités de la ville.

Le bois

Les artisans tétouanais recouvrent le bois d'un enduit plâtreux. Cette opération achevée, il est intégralement peint, en général en rouge ou en bleu. Lorsque l'objet est sec, l'artisan peint des motifs qu'il a préalablement dessinés au crayon, en utilisant un pigment mélangé à de la colle ou à du blanc d'Ïuf. Les dessins ainsi réalisés sont ensuite vernis avec un mélange à base de résine.

Les motifs fleuris stylisés sont fréquemment utilisés: lys, marguerites, roses... Ces fleurs se détachent dans des couleurs rose, rouge, orange, marron. Le feuillage tracé en vert foncé est bordé de vert tendre. L'extérieur de la composition florale ressort en volutes bleues. L'ensemble de ces compositions peut être bordé d'une figure géométrique verte, orange, bleue avec deux lignes de vert foncé.

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TAZA

Taza est située en zone rurale. L'activité de l'artisanat se concentre essentiellement sur la vannerie et le tissage.

Taza est située en zone rurale. L'activité de l'artisanat se concentre essentiellement sur la vannerie et le tissage. Dans les campagnes, contrairement aux villes, le roseau coûte peu cher. On y fabrique des chaises, des fauteuils, des berceaux, des objets de décoration, des cages à oiseaux...

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FÈS

De nos jours, Fès est sans doute la ville la plus authentique d'Afrique du Nord.

De nos jours, Fès est sans doute la ville la plus authentique d'Afrique du Nord. Le rayonnement intellectuel de son université coranique, la célèbre mosquée Karaouiyne, ses trésors de l'art arabo-andalous, sa médina médiévale de Fès el-Bali et ses artisans de grand talent en font la gardienne des traditions de l'Islam.

C'est en 818, que le sultan Moulay Idriss II accueille dans sa toute nouvelle cité 8 000 familles de musulmans andalous. Sept ans plus tard, cette nouvelle population est renforcée par l'arrivée de juifs et de Kairouanais (Tunisie). Ces populations apportent avec elles toute une civilisation, religion et savoir, mais aussi leur art et leurs techniques, qui feront rapidement la réputation de la ville. Un succès jamais démenti puisque aujourd'hui, plus de 30 000 artisans y exercent encore leur savoir-faire dans les domaines du bâtiment, de la poterie et du textile.

La Poterie

Fès reste la capitale incontestée de la faïence, bleue ou polychrome, sur fond blanc. Les maîtres potiers de la ville impériale rivalisent de talent pour réaliser des pièces de céramique finement travaillées et décorées.

C'est à Fès qu'est née la céramique émaillée et vernissée. En 814, Idriss II accueille dans sa nouvelle capitale des milliers d'immigrés venus de Cordoue. Parmi ces hommes se trouvent des artisans expérimentés qui ont apporté avec eux des techniques alors inconnues au Maroc. La poterie n'est plus seulement utilitaire, les pièces deviennent des oeuvres d'art et font la renommée de la ville dans toute l'Afrique du Nord. A l'époque des Almohades, au 13ème siècle, on ne recensait pas moins de 180 potiers à Fès. On y dénombre encore aujourd'hui une cinquantaine de patrons potiers qui emploient chacun quatre ou cinq ouvriers et apprentis.

Les potiers préparaient eux-mêmes leurs propres oxydes colorants qui demeuraient leurs secrets, en particulier les anciens verts et bleus de Fès que les amateurs reconnaissent très vite. Les poteries ne comportaient jamais plus de cinq couleurs; le fond était en émail blanc, auquel s'ajoutaient du brun, du vert, du jaune or et du bleu. Si les quatre premières couleurs ont peu évolué au cours des siècles, le bleu s'est modifié à partir de 1853. En effet, cette couleur était obtenue à partir d'un minerai de cobalt qui contenait du nickel. Lorsqu'on affina ce minerai, en le débarrassant du nickel, le bleu devint plus profond plus gris, et du gris passa à un bleu gris. A la fin du 19ème siècle, le bleu est alors bleu franc jusqu'à devenir de nos jours bleu de cobalt.

Les motifs ont toujours eu une composition recherchée et sont assez variés. On trouve des motifs végétaux : les fleurs offrent des palmes, des feuilles d'acanthe, des rinceaux sous forme de bouquets, des noyaux d'olive, des amandes, de la marjolaine, du jasmin. Les motifs peuvent être également épigraphiques avec des lettres koufiques très stylisées. La géométrie se manifeste par des étoiles à plusieurs pointes et par des polygones étoilés sous forme de médaillon central. D'autres motifs se retrouvent fréquemment comme les motifs marins avec des représentations de caravelles ainsi que de tortueux entrelacs avec festons, cerceaux et petits cercles.

Toutefois, depuis le 18ème siècle, si les coloris ont évolué, il en est de même pour la décoration des céramiques. De nos jours, la céramique vernissée et estampée présente des étoiles polygonales et des éléments floraux de petite dimension.

Les céramistes actuels ont gardé certaines formes traditionnelles comme les pots à couvercles et les bols (souvent ornés de couleurs vives et de motifs pointillés, tracés avec l'index trempé dans du goudron) - et ont créé des formes de facture plus contemporaine - services à thé, saladiers, vases, coupes. Les formes sont restées belles, leur qualité est irréprochable. Les poteries actuelles de Fès sont parfaitement lisses et leur décoration, appliquée sur toute la surface du pot, ne semble pas surajoutée.

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MEKNÈS

Meknès mérite pleinement son titre de cité impériale. Tout comme Versailles, à qui elle a été si souvent comparée, cette ville de la démesure est l'oeuvre d'un souverain contemporain de Louis XIV, Moulay Ismail, désireux de marquer son temps.

Meknès mérite pleinement son titre de cité impériale. Tout comme Versailles, à qui elle a été si souvent comparée, cette ville de la démesure est l'oeuvre d'un souverain contemporain de Louis XIV, Moulay Ismail, désireux de marquer son temps.

Meknès charme par la beauté de ses paysages mais aussi par la qualité de son artisanat. Dans le Palais Dar Jamaï, on peut découvrir un musée d'art marocain où toutes les activités propres à la région sont représentées: broderie, damasquinerie, dinanderie, sculpture sur bois, tissage, maroquinerie, céramique.

La broderie

A Meknès, comme dans la plupart des grandes villes du Nord, la broderie est un art reconnu. Si la broderie de Meknès est directement inspirée de celle de Fès, il y a néanmoins des différences qui méritent d'être soulignées.

La broderie de Meknès est rarement monochrome. C'est une broderie à double face, à la polychromie éclatante. Les points sont également plus variés : point de trait, point natté, point de croix. Le point de base est le point de trait. Mais il présente cette particularité qu'il ne s'exécute pas en comptant les fils du support (ainsi que l'exige cette technique). Il est réalisé au jugé, c'est-à-dire à l'œil, en raison de la grande difficulté à compter les fils du voile, ou de la mousseline de coton très fine, ordinairement employés pour la confection de ces ouvrages.

Les dessins brodés, plus touffus qu'à Fès, sont parfois exécutés avec moins de netteté. Les bordures sont brodées, et le fond est souvent parsemé de fleurettes ou de croisillons.

Les pièces les plus marquantes de Meknès sont les écharpes de bain et les nappes.

La Damasquinerie

Le damasquinage, art délicat, consiste à incruster dans le métal des fils lisses ou torsadés en cuivre, en argent et en or.

Le damasquinage vient, dit-on, de Damas. Mais il semble que les Egyptiens pratiquaient déjà cette technique avec talent, tout comme les Romains et les Italiens qui se sont rendus célèbres par de magnifiques armes et armures à partir du 15ème siècle. Si quelques armuriers français ont laissé leur nom, il n'en reste pas moins vrai que depuis le 11ème siècle au moins, les Orientaux restent les maîtres incontestés de la damasquinerie.

En Syrie, le fer damasquiné était réservé aux armes. Puis son usage s'est étendu à de rares objets décoratifs. Les artisans de Meknès l'utilisent pour la décoration de plateaux, plats, petits vases, mais aussi pour des bijoux comme les bracelets. Les plus belles pièces sont les pièces sculptées. Ils sculptent parfois des oiseaux à longs cous qui font jusqu'à un mètre de haut, ainsi que des cerfs, des daims, etc.

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